One more cup of

coffee

20 septembre 2010

stage

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Pendant mon stage dans une agence de communication je tiens un autre blog:
kurz vorm abheben.

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19 janvier 2010

douleur/Schmerz

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Je me suis concentrée sur la douleur psychologique. Dans mes recherches, j'ai essayer de trouver comment exprimer le fait que le patient n'ose pas toujours dire au médecin qu'il ne va pas bien. J'ai donc décidé d'écrire sur un corps crispée "ca va" en pansements. L'affirmation que "ca va" est la reponse du patient à la question du médecin si ca va, parce qu'il n'ose pas ou n'arrive pas à parler de sa véritable douleur. Le corps crispée représente donc la douleur intérieure du patient. Pour écrire "ca va" j'ai utilisé des pansements car ils représentent la dernière couche avant une cicatrisation, qui permet de guérir le patient. Même si on ne peut pas guérir la douleur psychologique avec un pansement, il est symbole pour la guérison. 
Il ya un paradoxe entre le corps crispée représentant la douleur et l'affirmation plutôt positive du bien-être. L'affirmation est comme un mur ficitf entre le médecin et la réelle douleur psychologique. Ce mur peut être assimilé à une protection psychologique du patient envers le monde extérieur et ici le médecin.

L.S.

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08 janvier 2010

Texte et Image

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photo sténopé L.S.

 

Flower Power

 

La découverte d’un champs de fleurs et une liberté éternelle dèclanchent l’instant parfait... un souvenir.

 

Un tableau sans fin

Je me trouve dans le train filant à toute allure. Mes mains entourent l’appareil photo posé sur mes genoux qui ne tiennent plus en place. En regardant par la fenêtre je pense déjà aux photos que je vais prendre loin de là où je me trouve. Les paysages défilent comme des longs rouleaux floutés par la vitesse et mon appareil s’affole. Les plans filent et se défilent, tandis que mon objectif capture des souvenirs qu’il pose et superpose. 

Les passagers du train fantôme

Des voyageurs se trouve de tout les cotés, je les observes pendant mon voyage et j'attends le moment propice pour capturer mon image qui sera emprisonné à tout jamais. Je me demande, où est-ce qu’ils vont? Qui, les images? Oui, et les passagers du train fantôme. Je regarde l’heure, bientôt le train arrivera en gare. 

Planage sensuel

Les freins grincent. Ca y est les images se fixes, on est arrêté, les portes s’ouvrent et je découvre le monde comme il est réellement. Je sors ma tête de la porte du train, je prend une bouffé d'air et le soleil d’été m’oblige à mettre m’a main devant mon visage pour me faire de l’ombre. C’est ici que j’ai voulu aller. J’attends ce moment depuis tellement longtemps. Je me sens libre. Une fois sur le quai, je pose ma valise  de cuire marron par terre. Je m’allume une cigarette, j'en prend une bouffé, je crache la fumer q ui s'évade dans des voluptés d'argent et je profite du moment unique, mon appareil pendant autour de mon coup, je le sens contre ma poitrine, il s'excite. La petite brise de vent ébouriffe mes cheveux et souffle dans ma robe fleurit et sèche la transpiration sur mon front. Allons découvrir ce monde encore étranger à mes yeux étincelants plein de curiosités et de naïveté.

Pâquerettes

Mon appareil m’accompagne dans la vie, il est toujours avec moi, où je vais, prêt à se déclencher à la moindre occasion propice. Fixer un moment précis, ce que je vois, de l’avoir et de pouvoir se rappeler plus tard du jour, de l’endroit, de ma relation avec cet instant fixé sur du papier et de ce que j’ai ressenti, ce qui m’a emballé. J’aime voyager, voir de nouvelles choses, avertir la vie, et fixer ce que je vois. Ce qui m’attire le plus est la nature, belle immense, indomptable. C’est pour elle que je suis venue ici; Des champs de fleurs sans fin, du soleil et la chaleur, la variété des couleurs des paysages, le ciel bleu et les nuages en forme de rêve. Je m’y trouve, j’enlève mes sandales et sens l’herbe fraîche sous mes pieds. Des fleurs, des fleurs, ou que je regarde, des fleurs. Des pâquerettes, mes préfères, des milliers de pâquerettes. Cette infinité; Je commence à courir, les fleurs se plient en dessous de mes pieds sous mon poids. Je cours de plus en plus vite comme souffle le vent. J’étends mes bras et comme un oiseau je sens le vent qui me viens par devant. Je cours et pris d'épanouissement je me surprend à sourire. L’appareil s'agite autour de mon coup. Je ralenti, Il est temps de prendre une photo. L’instant parfait, l'endroit parfait, une lumière parfaite. Je me sens libre, heureuse et le fait de voir cet infinité de fleurs étalées à mes pied me fait ressentir des centaines de papillons dans mon ventre. J’ai l’impression de rêver tellement c’est beau. C’est l’instant même qui compte, celui qui est parfait et qui te le laisse ressentir dans ton corps d'infini tourment euphorique. *Clic*, le vieux bruit du déclencheur me donne de la chaire de poule. Cet instant parfait de mon voyage est fixé à tout jamais sur ma pellicule.

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photo sténopé L.S.

 

 

L’échelle

 

J’ai marché des kilomètres sous un soleil de plomb. J’ai soif et il fait chaud. Le soleil se reflète dans l’objectif de mon appareil photo qui garde à l’intérieur mes souvenirs comme un trésor. Je sens le béton chaud d’une route désertique en dessous de mes pied. Autour de moi des champs de blé. Plus loin quelques arbres. Je continue de marcher à la recherche de l’instant parfait. J’hésite à me poser quelques minutes au bord de la route pour reprendre des forces et admirer le paysage, quand j'aperçois une maison à l’horizon. Je rassemble mes dernières forces et reprend la route vers la maison qui est maintenant mon objectif. La maison s’approche pas à pas . Je peux déjà voir une grande cour, une maison à l’ancienne. Des grands arbres mettent la maison et une partie de la cour dans l’ombre. Je m’approche et aperçois un banc blanc au pied d’un des grands arbres qui domine les hauteurs. J’ai une telle envie de m’assoir que arrivé au banc, je pose mon sac sur le banc et j'allais m’assoir quand un grand chien de couleur marron se mit à courrir vers moi. Je me baisse et l'accueil avec curiosité. Je n’ai pas peur et j’ai l’impression qu’il est content de me voir aussi. Mon appareil se trouve directement à sa auteur. Son nez touche l’appareil et l'embue. Il sens, probablement une chose qu’il n’a jamais senti avant.

Le soleil commence à se coucher en laissant apparaître des rayons rouge, rose et orange à travers le ciel. Tout d’un coup je vois une échelle dans le plus grand des arbres. J’oublie ma soif et que j’ai marché des heures et des heures pour arriver ou je suis maintenant, j’ai juste envie de monter cette échelle, envie de savoir ce qui se trouve au bout, peut être une cabane, peut être un observatoire perché très haut sur la cime des arbres. Je m’approche du pied de l’arbre, le chien me suit. Quand je met mon premier pied sur l’échelle il me regard. Il dois avoir chaud lui aussi. Il respire fort, tire la langue et se couche au pied de l’échelle comme s’il voulait me surveiller pendant que je me trouverai là haut. 

L’instant parfait; J’ai monté peut-être cinq ou six marches de l’échelle, mon regard va vers le haut. Entre les feuilles et les branches de l’arbre je vois le soleil. Je monte encore plus haut, encore et encore. J’ai l’impression que l’échelle s’arrêtera jamais, peut-être qu'elle me mène sur les nuages qui me serviront de lit pour la nuit.

 

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17 décembre 2009

Photographie / exercices

LS_planche_contacte_mouvement

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LS_planche_contact_blancs_studio

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07 décembre 2009

vu au ... Mussée d'Orsay

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Le Chevalier aux Fleurs
de Georges Rochegosse (avant 1894)

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Paris, Paris

6 décembre 2009, journée à Paris

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Visite de l'exposition l'Art Nouveau Rivival au Mussée d'Orsay...

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... le soir le concert de Devendra Banhart à la Cigalle! 

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05 décembre 2009

sujet de mémoire

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"La typographie des affiches du mouvement psychédélique (1960/70) influencé par l'Art Nouveau"

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27 novembre 2009

my grandpa and me

dessin_Lara_2_gomm__couleur

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20 novembre 2009

strawberryfields forever

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Je m'appelle Lara, je suis en deuxième année de l'ESAM (École Superieure d'Arts et Médias) à Caen en option Design Graphique. 
D'origine allemande j'ai déménagé en France en août 2008 pour faire ma première année à l'école des Beaux Arts de Caen.
Dans ce blog je montrerais mes travaux personnels et ceux réalisés en cours.
Voilà
:) bonne visite...

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